La culture maya demeure une grande inconnue pour nous. Pourtant, ce peuple semblait doté d’intelligence supérieure. Leur savoir leur apportait des connaissances qui les mettaient en avance sur leur temps. Beaucoup de chercheurs espèrent percer tous leurs secrets un jour. En attendant, les profanes peuvent se contenter d’admirer leurs œuvres. Le Chichén Itzà en est un exemple très célèbre.

Histoire et signification de ce site incontournable et fascinant du Mexique

La cité n’est pas qu’un amas de pierre bien agencé. Ses beautés et son importance historique lui ont valu d’être classé parmi les merveilles du monde par l’UNESCO. Il s’agit d’une des plus grandes villes mayas. Sa construction tourne autour de deux cavités naturelles, appelées « cenotes » ou « chenes ». Ces conduits d’eau approvisionnaient le peuple. Plus tard, les Mayas conquirent le Yucatán. Chichén Itzà représente la parfaite combinaison des techniques mayas et toltèques. Entre autres découvertes, les éléments présents dans cette cité ont permis de comprendre le calendrier maya. Il reste ouvert au public toute l’année. Voici les constructions qui témoignent du glorieux passé de la cité.

Se retrouver face au temple des Guerriers et se mesurer aux colonnes

La majorité des colonnes restent fièrement debout malgré leur âge avancé. Ils sont appelés groupe des 1000 colonnes, quoique ceci ne soit pas forcément leur nombre exact. Les piliers se dispersent sur quatre rangs parfaitement alignés. Ces constructions supportaient autrefois un toit plat. Comme sur l’ensemble de la construction, des sculptures peuplent les faces des colonnes. Des guerriers et des prêtres semblent se diriger vers l’entrée du temple pour une offrande. Les rampes des escaliers menant au sommet de la pyramide font penser à des serpents. Puis, les porte-étendards se dressent, prêts à porter les oriflammes. À la toute extrémité se place le chac-mool. Cette bête bizarre tient généralement une coupelle afin de recevoir les sacrifices humains.  

L’Observatoire circulaire de Chichén Itzà : El Caracol ou l’escargot

Ce surnom vient de la structure en colimaçon des escaliers de ce temple. Ils mènent au sommet de la construction. Cet édifice est un pur produit maya. En effet, il fut construit avant la fusion avec le peuple toltèque. Si certains lecteurs souhaitent en savoir plus sur l’historique de ce bâtiment, les recherches se réalisent facilement. Cet observatoire astronomique prouve que ce peuple savait plus de choses sur l’astronomie que leurs contemporains. L’architecture entière de la structure repose sur les variations du soleil et des étoiles. Son emplacement même dépend de l’apparition des étoiles. Les Mayas ont donc entrepris des études sur au moins une année avant de décider de l’édification de l’observatoire.     

El Castillo ou le château : la pyramide de Kukulcàn

Ce sont les conquistadors qui donnèrent ces appellations aux bâtiments, quand ils les découvrirent. Ce monument constitue le centre du site. Les 24 m de haut de cette pyramide font d’elle la plus imposante du site. L’addition de toutes les marches du bâtiment donne 365, comme les jours de l’année. La coïncidence est trop flagrante pour en être une. Cette pyramide révèle un secret lors des solstices. Dans ces moments, le dieu serpent se réveille. Sur la face nord du site se montre une ombre qui semble onduler sur les marches.